Prendre La Fabrique

Imperium Fabrique

Publier trois fois par semaine
n’est pas difficile.
Tenir trois mois, si.

La Fabrique regroupe ton travail de publication en une session, puis l’envoie à ta place sur Instagram, ta page Facebook et LinkedIn, aux créneaux que tu as choisis.

Une session par mois.
Le reste part sans toi, y compris les semaines où tu n’as la tête à rien.

Essaie-la sur ton métier →

Voir le prix · Ce qu’elle fait exactement

  • Achat unique, sans abonnement
  • Tes comptes à ton nom
  • Tu valides avant que ça parte
Stéphanie Borla
Stéphanie Borla Praticienne en médecine chinoise J’ai construit La Fabrique parce que je disparaissais trois semaines sur quatre. Ce n’était pas un manque de discipline.

Avant d’aller plus loin

Vérifie que c’est pour toi

Ce n’est pas fait pour tout le monde, et c’est ce qui permet de savoir si c’est fait pour toi.

C’est pour toi si

  • Tu as quelque chose à dire, et tu le dis bien quand tu t’y mets.
  • Tu tiens trois semaines, puis la vie passe et tu disparais pendant un mois.
  • Tu veux rester reconnaissable, pas être lissé par un outil qui écrit à ta place.
  • Tu n’as encore rien à vendre. C’est le meilleur moment : le jour où tu vendras, il vaudra mieux qu’on te connaisse déjà.

Ce n’est pas pour toi si

  • ×Tu veux ne plus jamais réfléchir à ton contenu. Ces services existent, et ils produisent exactement ce que tu crains qu’ils produisent.
  • ×Tu ne veux rien lui donner. Elle part de tes mots, de ce que tu racontes, de tes vidéos. Sans matière, elle invente, et ça s’entend.
  • ×Tu publies déjà régulièrement et ça ne te coûte rien. Un problème qu’on n’a pas ne se résout pas.
  • ×Tu comptes sur TikTok. Ce n’est pas couvert.

Ce qui se passe vraiment

Ce n’était pas un manque de discipline

La première semaine, ça va, tu es lancée.

La troisième, tu publies la veille pour le lendemain. La sixième, tu sautes un jour, puis deux. À la dixième, tu n’as rien publié depuis trois semaines et tu te dis que tu t’y remettras lundi.

Regarde ce que demande une seule publication. Trouver l’idée, écrire, se relire, douter, réécrire, fabriquer le visuel, se demander si l’image est à la bonne taille, choisir l’heure, publier, revenir voir si quelqu’un a réagi.

Ce n’est pas long. C’est fragmenté.

Et c’est ça qui use : chaque publication demande de repartir de zéro, à un moment où tu faisais autre chose.

Et pendant ce temps, les plateformes comptent. Elles montrent plus largement les comptes qui tiennent la cadence que ceux qui s’arrêtent et reviennent. Le mois d’absence ne coûte pas un mois, il coûte aussi le temps de remonter.

Écrire ce que tu vis, c’est exactement ce qu’il faut faire. Le problème n’a jamais été là. Il est dans ce qui arrive les semaines où tu ne vis rien de publiable.

Tu écris quand tu as quelque chose à dire.
Le reste part sans toi.

Une session par mois, puis les publications s’envoient aux créneaux que tu as choisis, sur les trois réseaux.

Essaie maintenant, sans rien donner

Dis-moi ton métier.
Plume te propose trois publications.

Une phrase suffit. Elle t’écrit un post pour attirer, un pour convaincre, un pour vendre, un par réseau, comme au début d’une session avec elle. Ce sont des propositions : dans la vraie Fabrique, tu corriges, tu remets tes formules, et rien ne part avant que tu aies validé.

Ou pars d’un de ceux-là :

Ce sont trois propositions écrites en quelques secondes à partir d’une seule phrase. Dans La Fabrique, Plume connaît ta matière : les phrases réelles de tes clients, les mots que tu refuses, trois textes de toi. Ça n’a pas de rapport, et c’est tout l’écart entre une démonstration et ton mois de publications.

Ce qu’elle fait, et rien d’autre

Tu écris quand tu as quelque chose à dire

Ton calendrier sur douze semaines Réseau par réseau, réparti entre les publications qui attirent, celles qui convainquent et celles qui vendent. Tu vois ton trimestre d’un coup d’œil au lieu de chercher une idée chaque matin.
Tes textes, dans tes mots Plume part de ta matière : les phrases réelles de tes clients, ce qui t’agace dans ton secteur, ce que tu refuses d’écrire. Elle propose, tu corriges, tu remets tes formules.
Tes visuels à ta charte Fabriqués sur ton ordinateur, pas dans un service en ligne. Tes couleurs, tes polices, ton format.
Tes carrousels Plusieurs images qui se suivent et se lisent l’une après l’autre, entre trois et huit. Sur LinkedIn, un carrousel est un document qui se feuillette : Plume fabrique le PDF, tu ne t’en occupes pas.
Tes reels, depuis tes propres vidéos Tu lui donnes un fichier, elle le transcrit sur ton ordinateur, elle te dit quels passages valent le coup et pourquoi, tu choisis, elle découpe, recadre en vertical et incruste les sous-titres. Elle ne publie jamais un extrait que tu n’as pas regardé.
L’envoi, sans toi Aux créneaux que tu as choisis, sur Instagram, ta page Facebook et LinkedIn, pendant que tu travailles ou que tu te reposes. Une publication ne part que si tu l’as marquée prête.
Les commentaires Relevés et portés à ta connaissance, avec une réponse automatique aux mots-clés que tu définis toi-même.
Ce qu’elle ne fait pas Pas de page de vente, pas de paiement, pas d’espace membres. Une assistante qui sait tout faire fait tout à moitié. Si tu as besoin de vendre en ligne, c’est Imperium qu’il te faut, et elle s’y ajoute.

Ce que ça change

Tu redeviens quelqu’un qu’on voit

Pas quelqu’un qui publie plus. Quelqu’un dont l’absence ne se remarque plus, parce qu’il n’y en a plus.

Ton audience ne voit pas ta semaine. Elle voit une présence, puis un silence, puis quelqu’un qui revient en s’excusant d’avoir disparu.

La régularité n’est pas le contraire de la sincérité : c’est ce qui lui donne une chance d’être vue.

Stéphanie Borla

Dit avant, jamais après

Ce que je ne te promets pas

Plume peut tout écrire seule. Je ne te le conseille pas. Elle en est capable, et si c’est ce que tu veux, tu le fais : c’est ton outil. Mais sans ta matière, une IA rend la moyenne de ce qu’elle a lu, et ça s’entend. Ce qui fait la différence, ce sont les phrases réelles de tes clients, les mots que tu refuses, trois textes de toi. Une session par mois, et tes publications te ressemblent au lieu de ressembler à tout le monde.

Aucune IA au moment où ça part. Ce qui publie n’est pas une intelligence artificielle, c’est une tâche qui lit ton calendrier et envoie ce qui est dû. Rien ne peut donc reformuler, résumer ou altérer une publication à l’envoi : le texte qui part est exactement celui que tu as relu.

Un post publié, Plume ne peut plus le corriger. Toi si, dans l’application, comme n’importe quelle publication : tu modifies la légende, tu supprimes, tu republies. Ce qu’aucun outil ne peut faire, c’est le corriger à ta place une fois parti. Autant le relire avant, c’est tout.

Pas de profil personnel Facebook. Une page, oui. Un profil, non, et c’est Facebook qui l’interdit à tous les outils. S’il te faut créer une page, c’est gratuit et ça prend cinq minutes.

Sur LinkedIn, pas de story. Les carrousels et les vidéos, oui : le carrousel y prend la forme d’un document qui se feuillette, et la vidéo est une vidéo ordinaire, pas un reel. C’est leur vocabulaire, pas une limite d’ici.

LinkedIn demande une minute tous les deux mois. Leur autorisation expire à soixante jours et ne se renouvelle pas toute seule. Tu reçois un rappel sept jours avant. C’est leur règle, elle s’applique aussi aux outils payants qui ne l’écrivent pas sur leur page de vente.

Je ne monte pas une vidéo que tu ne m’as pas donnée. Plume travaille sur tes fichiers à toi. Elle ne va pas les chercher sur ta chaîne, et elle ne fabrique pas d’images de toi.

TikTok n’est pas couvert.

Deux versions, selon d’où tu pars

Prendre La Fabrique

Achat unique. Je ne te facture rien tous les mois, et l’outil ne s’éteint pas le jour où tu arrêtes de me payer, puisque tu ne me paies qu’une fois.

Ce qu’il te restera à payer, pour que ce soit dit avant l’achat et pas après : un abonnement Claude, environ 20 $ par mois, chez Anthropic et pas chez moi. C’est ton assistante, sans elle rien ne fonctionne. Les trois services techniques restent gratuits aux volumes d’un calendrier éditorial.

Après le prix, comme il se doit

Il n’y a pas de garantie, et je te dis pourquoi

Le produit se télécharge. Une fois qu’il est chez toi, je ne peux pas te le reprendre. Te promettre un remboursement reviendrait à te promettre quelque chose que je ne peux pas honorer, et je préfère ne rien promettre plutôt que promettre à moitié.

Ce que je fais à la place, c’est tout te dire avant. C’est pour ça que la liste de ce que l’outil ne sait pas faire est plus haut sur cette page, avant le prix, et pas cachée en bas. Si l’un de ces points te bloque, ne l’achète pas, et écris-moi plutôt : je te dirai honnêtement si autre chose te conviendrait mieux.

En pratique : à l’achat, tu demandes l’accès immédiat au contenu et tu renonces à ton droit de rétractation de quatorze jours. C’est la contrepartie d’un produit livré tout de suite, et c’est écrit dans le formulaire, pas en petit.

Les questions qu’on me pose

Avant de te décider

Par défaut, une IA lisse : sans instruction, elle produit la moyenne de ce qu’elle a lu. Ce qui change ça, ce ne sont pas des adjectifs comme « chaleureux mais professionnel », c’est ta matière : des phrases réelles de tes clients, les mots que tu refuses, trois textes de toi. Et la règle finale t’appartient : si tu corriges un mot en lisant à voix haute, ce n’est pas ta voix, et on recommence.

Les deux étapes techniques sont des créations de comptes, pas du code. Elles sont écrites geste par geste, avec ce qui doit s’afficher à l’écran et la panne la plus fréquente à chaque endroit. Et tu n’es pas seule devant : ton assistante voit ton installation réelle, pas une installation d’exemple.

L’installation entière est filmée, du premier clic au premier post programmé : trente-deux minutes. Pas une estimation, la durée de la vidéo. S’ajoute la création de tes comptes chez Meta et LinkedIn, qui dépend d’eux et pas de moi, et qui se coupe en plusieurs fois sans rien casser.

Ensuite, une session pour préparer un mois. Ce n’est pas la vitesse qui compte, c’est que le travail soit regroupé au lieu d’être éparpillé sur trente jours.

C’est le meilleur moment. Le jour où tu auras quelque chose à vendre, tu ne voudras pas être quelqu’un qui apparaît pour vendre : tu voudras que les gens te connaissent déjà.

Et les plateformes ont la même mémoire. Elles montrent plus largement un compte qui tient la cadence qu’un compte qui s’arrête et revient. Commencer avant, c’est arriver le jour du lancement avec une audience et une portée déjà là, au lieu de les construire au moment où tu en as besoin.

Tu gardes tout. Le dossier est sur ton ordinateur, tes comptes sont à ton nom, tes publications sont dans ta base. Rien ne s’éteint le jour où tu ne me paies plus, puisque tu ne me paies qu’une fois.

Prendre La Fabrique → Achat unique · sans abonnement